Caractéristiques et entretien

 

Votre couteau L’Élancèze® supportera sans dommage pratiquement tous les aléas de la vie courante sauf trois.

  1. Son manche n’aime pas l’eau et les détergents. Si une exposition de courte durée à l’eau douce aura peu de conséquences après un séchage soigneux, un passage au lave-vaisselle en ruinera définitivement le manche, à l’exception de celui du modèle inox avec manche en POM C qui a été conçu et testé pour pardonner cette faute de goût qui toutefois ne devra pas se répéter trop souvent.
  2. Évitez de le laisser tomber sur une surface dure ; le plein manche en matière naturelle pourrait en souffrir irrémédiablement.
  3. Ce n’est pas un tournevis, ni un levier, ni un couteau à huîtres ; Ne laissez personne l’utiliser comme tel, vous risqueriez d’y perdre votre lame, et l’opérateur un doigt ou plus…

LAME

Après utilisation on nettoiera si nécessaire la lame (et uniquement elle) à l’eau claire ou à la salive en la caressant avec les doigts, avant de l’essuyer et de la sécher soigneusement avec un torchon, une serviette, la peau de chamois fournie, ou encore sur la jambe du pantalon ou la manche de la veste.

  • Une lame en acier Sandvik 12C27, de même que les platines et le ressort, est à peu près inaltérable. Attention cependant à l’eau de mer.
  • Une lame en acier au carbone XC75 se patine (noircit) à l’usage et peut même rouiller si on la laisse humide trop longtemps. Si on en est arrivé à ce stade, rien n’est perdu ; on la récupérera assez facilement «à l’ancienne» en la frottant énergiquement avec un bouchon de liège et de la cendre humide ou de la laine d’acier ultra fine légèrement huilée. Éviter les abrasifs type Scotch Brite qui rayent grossièrement.
  • Une lame en damas s’entretient comme une lame en acier au carbone.

Le meilleur moyen de protéger une lame de couteau contre la corrosion est encore de couper le plus souvent possible une tranche de lard ou de saucisson avec. Si vous ne mangez jamais de gras et que vous voulez quand même avoir un couteau, une goutte d’huile (la meilleure étant l’huile de camélia du Japon, très fluide et non toxique) de temps en temps dans le mécanisme et étalée sur la lame aura presque le même effet.

Tranchant & aiguisage : Grâce à un “poncetage” très précis, la lame de l’Élancèze® n’est pas en contact avec la face interne du ressort en position fermée, ce qui en préserve efficacement le fil et prolonge son tranchant. Procédez quand nécessaire et selon vos compétences à un aiguisage à la pierre, au fusil ou avec un aiguiseur du commerce. Pour en savoir plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Aiguisage

MANCHE

S’il est utilisé régulièrement, le manche de votre couteau sera parfaitement entretenu par le simple contact de votre main. Si cependant vous constatez un dessèchement ou un léger retrait de la matière organique par rapport aux platines métalliques :

  • Pour tous les manches d’origine végétale ou animale, faites un petit massage à l’huile (là aussi, l’huile de camélia du Japon, très fluide, est la plus recommandable) dont vous essuierez ensuite l’excès avec un papier absorbant.
  • Pour les manches en corne qui seraient rétractés, je conseille d’envelopper le manche du couteau ouvert pendant une heure ou deux (en vérifiant toutes les demi-heures) dans une peau de chamois préalablement détrempée puis essorée pour regonfler la corne sans la saturer, puis massage à l’huile.

Dans les premiers temps d’utilisation, il est possible que des petits grains noirs apparaissent sur le dos du couteau entre le ressort et les platines. Ils sont formés par le frottement de ces pièces ajustées. On s’en débarrassera d’un coup d’ongle ou de chiffon, et ils cesseront d’apparaître quand le mécanisme sera parfaitement rodé.  

Peau de chamois

Votre couteau L’Élancèze® vous sera livré avec une peau de chamois naturelle, tannée à l’huile, provenant d’une ancienne tannerie mazamétaine (Tarn). Elle vous permettra, au sens propre du terme, de peaufiner l’entretien de sa lame, son manche et son mécanisme. Lorsqu’elle vous semblera trop sale, passez-la simplement à l’eau claire, essorez-la et laissez-la sécher naturellement.

Étui et pochette

Les étuis et pochettes (optionnels) de L’Élancèze® sont façonnés à la main en cuir de veau Barenia (ou Baranil) des tanneries alsaciennes Degermann. Ce cuir au tannage végétal a une odeur caractéristique très agréable et se patine à merveille, ne demandant aucun autre entretien que la caresse de vos mains, et de loin en loin un peu de crème pour cuir ou d’huile de pied de bœuf pour effacer d’éventuelles griffures. Il est couramment utilisé par des selliers et maroquiniers de luxe pour la fabrication de leurs sacs, ceintures ou bracelets de montre.

Une envie de couteau ?

Mais qui les fabrique ?

Des questions ?

Servez-vous!

Suivez notre actualité sur les réseaux sociaux